Les Arméniens 1977
Un certain regard sur les Arméniens en France. L'historien Yves TERNON évoque le génocide des arméniens par les jeunes Turcs en 1915. Rosy VARTE et Grégoire ASLAN : leur vie en France en tant qu'arméniens.
Réalisé par Arlen Papazian et présenté par Daniel Bilalian, le reportage-télé "Les Arméniens", diffusé sur Antenne 2 en 1977 et exhumé depuis peu sur YouTube, décrivait au public français de l'époque une communauté peu connue : les Arméniens de France. Trente-cinq ans après, cette archive attachante a un petit goût de nostalgie : on y retrouve notamment, dans le cadre chaleureux du Yan's Club, la grande comédienne Rosy Varte qui nous livre ses sentiments sur son identité arménienne, l'acteur Grégoire Aslan, l'historien Yves Ternon, la journaliste Arpik Missakian, Directrice du journal Haratch (premier quotidien en langue arménienne d'Europe diffusé de 1925 au 30 mai 2009), la chanteuse Liz Sarian, la chorale arménienne de Paris "Sipan-Komitas" sous la direction de Garbis Aprikian, le groupe de danse folklorique Naïri et ses membres, le groupe du Nor Seround de la MCA de Paris en réunion et lors d'une action de sensibilisation dans la rue. Que ce soit lors d'activités militantes ou festives - tel un mariage -, on retrouve ici de nombreuses connaissances parmi les Français (ou les Belges !) d'origine arménienne - et leurs amis tel l'écrivain Clément Lépidis. Certains sont toujours "en activité" dans la "communauté" : notons d'ailleurs que ce terme n'était pas encore une insulte dans les années 75. Ce documentaire est une "photographie" d'une période de l'histoire des Arméniens en France, à un moment donné. A visionner et à faire visionner, ne serait-ce que pour rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à garder vivante la mémoire arménienne et la nécessité d'obtenir justice pour "le crime des crimes" subi par la population arménienne de Turquie en 1915. Qu'il nous soit ici permis de leur dédier la loi votée au Sénat ce lundi 23 janvier 2012 et qui pénalise la négation des génocides. Et donc celle du génocide arménien.
Réalisateur : Arlen Papazian
Présentateur et intervieweur : Daniel Bilalian
Participants : Rosy Varte, Grégoire Aslan, YvesTernon, Arpig MISSAKIAN (journal HARATCH)
Interprètes : Liz Sarian, la chorale arménienne de Paris SIPAN-KOMIDAS sous la direction de Garbis APRIKIAN, le Groupe NAÏRI, Vicken Tarpinian pour le chant "Dele Yaman" au générique de début.
Diffusé le 1er juillet 1977 sur France 2.
Les Arméniens 1969
http://www.youtube.com/watch?v=Mbh8gFw8AYQ&feature=related
Albert Raisner et Jacqueline présentent les Arméniens au restaurant Yar près des Champs-Elysées à Paris.
Réalisateur : Georges Barrier. Avec la participation du Professeur Frédéric Feydit, Jacques Hélian, Alice Sapritch, Rosy Varte. Partie artistique : Les Ménestrels de Sayat Nova interprètent "Hoy Nar", Pédros BEDIKIAN (dit Bédik) chante "Caravane", le Ballet Sossi interprète plusieurs danses populaires, Liz SARIAN chante "Hayrenik".
Diffusé dans le cadre de l'amission Samedi et Compagnie le 7 juin 1969.
Le Sénat enterre un texte sur la négation du génocide arménien
Le Sénat enterre un texte sur la négation du génocide arménien :
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hSgM6QgdIw5G3QBl27gY99ChHNDA?docId=CNG.cc2fb5ca045ad39aeae051db5fb55738.ae1
Génocide arménien au Sénat, texte rejeté :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/05/04/97001-20110504FILWWW00591-genocide-armenien-texte-rejete-au-senat.php
Dimension des bagages cabine toutes compagnies
Puis-je amener mon bagage en cabine?
DIMENSIONS EXTERIEURES MAXIMUM ET POIDS AUTORISES EN CLASSE ECONOMIQUE (Actualisation du 12/08/2009) http://www.samsonite.fr/fr/questions-et-reponses.htm#bagagecabine
| Compagnie | Dimensions max. | Poids max. | |
|---|---|---|---|
| Aer Lingus | 56 x 45 x 25 cm | 6 kg | |
| Aeroflot | 115 cm | 10 kg | |
| Aerolineas Argentinas | 56 x 45 x 25 | ||
| Aeromexico | 115 cm | 10 kg | |
| Air Canada | 23 x 40 x 55 cm | 10 kg | |
| Air France | 55 x 35 x 25 cm | 12 kg | |
| Air New Zeeland | 115 cm | 7 kg | |
| Alitalia | 55 x 25 x 35 cm | 5 kg | |
| All Nippon Airways | 115 cm | 10 kg | |
| American Airlines | 114 cm | 18 kg | |
| Austrian Airlines | 55 x 40 x 23 cm | 8 kg | |
| Bmi | 56 x 45 x 25 cm | 7 kg | |
| British Airways | 56 x 45 x 25 cm | 6 kg | |
| Brussels Airlines | 50 x 35 x 20 cm | 6 kg | |
| Cathay Pacific | 56 x 36 x 23 cm | 7 kg | |
| Cebu Pacific | 55 x 40 x 20 cm | 7 kg | |
| China Airlines | 56 x 36 x 23 cm | 7 kg | |
| Continental | 130 cm India and UK: 114 cm |
18 kg | |
| Czech Airlines | 115 cm - 56 x 45 x 25 | 12 kg | |
| Delta Airlines | 114 cm - 56 x 35.5 x 23 | 18 kg | |
| Easy Jet | 55 x 40 x 20 cm | ||
| Finnair | 56 x 45 x 25 cm | 8 kg | |
| Iberia | 115 cm - 56 x 45 x 25 | 10 kg |
DIMENSIONS EXTERIEURES MAXIMUM ET POIDS AUTORISES EN CLASSE ECONOMIQUE (ACTUALISATION 12/08/2009)
http://www.bleucerise.com/bagagecabinelesnormesavion-i-12.html
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Note: certaines compagnie aérienne sont susceptibles d'appliquer des restrictions de taille et/ou de poids plus strictes dues à des limitations de capacité. Samsonite et Bleu Cerise ne peuvent pas être tenu pour responsable dans le cas où une compagnie aérienne applique d'autres standards d'enregistrement.
Une femme de 75 ans prive l'Arménie d'Internet
(France Soir) L’affaire a quoi faire sourire et à plus d’un titre. Le 28 mars dernier, l’Arménie a été privée de quasiment toute connexion Internet pendant plusieurs heures. En cause ? La fièvre du cuivre d’une femme de 75 ans. Cette Géorgienne septuagénaire voulait déterrer des câbles de cuivre pour revendre le précieux métal à la sauvette. Armée de sa bêche, elle a donc creusé, non loin de Tbilissi - capitale de la Géorgie - et a fini par tomber sur un câble fibre optique, qu’elle a sectionné.
Problème : à l’autre bout du câble se trouvait l’accès Internet général de l’Arménie, à qui la Géorgie fournit 90% de l’Internet, explique The Guardian. Conséquence : panne de réseau pendant près de 5 heures pour les Arméniens, une partie de la Géorgie et de l’Azerbaïdjan. Les fournisseurs d’accès n’ont rien pu faire : les internautes ont dû patienter cinq longues heures avant que les réseaux de secours ne prennent le relai.
Via le système de surveillance du réseau fibre optique, le lieu de l’incident a été localisé. La «hackeuse à la bêche» a été interpellée mais, en raison de son âge, elle a été relâchée peu de temps après. Elle pourrait cependant être inculpée pour avoir endommagé un bien privé, acte passible de trois ans de prison.
TURQUIE - FRANCE - LOI CONTRE LE NÉGATIONNISME Nicolas Sarkozy toujours opposé au projet de loi
Visite du quartier arménien de Valence
"Le quartier arménien" : visite guidée à travers les rues de Valence, en partenariat avec Valence Ville d'Art et d'Histoire. Suivie d'une dégustation de patisseries arméniennes, offerte par l'Association des Amis du CPA. Départ à 14h30 de la Maison des Têtes (tarif : 4 €).
http://www.patrimoinearmenien.org/basededonnees/evenement/evenement75.pdf
Bonne année 2011 - Shnorhavor nor tari
Bonne année 2011 !
Shnorhavor nor tari !
Phonéthon 2010 à la télévision
Médias arméniens, partenaires du Fonds :
- ACHKHAR - Bi-mensuel
- AZAD MAGAZINE -Trimestriel FRANCE-ARMENIE- Mensuel GUIANK - Trimestriel
- NOUVELLES D'ARMENIE MAGAZINE- Mensuel
- PAREV COTE D'AZUR. Trimestriel
- SEVAN . Trimestriel
- AYP FM . Paris 995 MHZ
- RADIO ARMENIE - Lyon
- 102.6 MHZ -Vienne 106.1MHZ
- RADIO A - Valence 97.8 MHZ
Suivez à la télévision le Téléthon 2010 le jeudi 25 novembre sur la TV arménienne diffusée par Orange et Free.
Phonéthon actions 2011 : Arménie
Exposé des actions 2011. (extrait de « le Courrier de Fonds Arménien de France n°60 »)
ARMENIE
Le deuxième volet du projet Tavush 2012 est lancé
Les participants au dernier voyage du Fonds Arménien de France en Arménie l’ont constaté de visu : le Tavush bouge, grâce aux investissements consacrés à son agriculture.
Le 22 mai dernier Patrick Devedjian, Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine et ministre de la Relance, inaugurait en Arménie le canal de « l'Amitié arméno-française, clôturant ainsi le premier volet de ce projet. Mais d'ores et déjà, le deuxième volet est engagé. D'ici la fin de l'année, le projet agricole permettant d'accélérer le développement des 15 villages du Tavush se mettra en place. Outre le deuxième canal irriguant les villages frontaliers d'Aygehovit et de Vazashen, deux petites bases agricoles à Aygehovit et à Sarigyugh, vont permettre de disposer d'équipements neufs pour l'exploitation du blé, du maïs, des vigiles et des arbres fruitier. Pour pérenniser leur développement et apporter de nouveaux plants, une pépinière verra le jour à Ditavan. En novembre, 50 vaches suisses vont arriver sur place.
La totalité de ce volet est financé par une nouvelle subvention du CG 92, complétée par les dons collectés au cours du Phonéthon de novembre 2009. Le Fonds Arménien d'Argentine participe également au projet dans sa partie irrigation.
Pour coordonner l'ensemble, un chef de projet sera bientôt recruté. Simultanément, le Fonds travaille à la mise en place d'une structure coopérative adaptée au contexte arménien.
Le volet 2011 est déjà à l'étude. Il s'agit de consolider l'ensemble du projet Tavush tout en poursuivant le projet d'irrigation sur Vazashen. Ainsi, la structure coopérative, le chef de projet, le jeune directeur local, nos experts et nos pépiniéristes et enfin la société CARD pour l'élevage, vont permettre un véritable décollage du projet en liaison étroite avec le préfet du Tavush, les maires des quinze villages, les agriculteurs et les éleveurs, lesquels recevront une formation adaptée.
Parallèlement, deux nouvelles pépinières spécialisées (vignes, arbres pour la forêt) devraient voir le jour. Des projets de plantation massive d'arbres fruitiers, rendues possibles grâce à l'eau du canal déjà inauguré, sont à l'étude. Réaliser ces projets est l'un des objectifs du Phonéthon 2010.
Tous ensemble, par nos dons, nous prouverons que ce projet ambitieux était possible. Sa réussite, qui sera celle de tout un chacun, c'est-à-dire la vôtre. Michel Pazoumian (extrait de « le Courrier de Fonds Arménien de France n°60 »
Le canal Aygehovit-Vazashen
Ce projet comprend
la reconstruction de Id tête du canal et le conduit reliant le fleuve 1,3 km à
la station de pompage, la rénovation de cette station et la création d'un no
REiu réseau par pression mécanique de 5, k Leur financement qui s'élève à 450
000 est assuré par le Conseil Général des Haut de Seine, le Fonds Arménien
d'Argentine et le Fonds Arménien de France. Ce projet va permettre d'exploiter
540 ha dont presque la moitié de terres nouvelles (vignes, arbres fruitiers). En
deuxième phase, une extension de canalisation de 2,2 km, d'un montant de 180
000 € permettra d'exploiter 310 ha de terres nouvelles. (extrait de « le Courrier de Fonds Arménien de France
n°60 »
Deux nouvelles bases agricoles
Une première base agricole contenant 3 tracteurs et une
moissonneuse batteuse avait été mise en place grâce au financement de plusieurs
branches du Fonds Arménien, à Ditavan, dès 2008. Dans le cadre de l'extension
du projet Tavush aux villages frontaliers, deux nouvelles bases sont en cours
d'élaboration, l'une à Aygehovit, équipée de petits matériels (cultivateurs
tractés, pulvérisateurs, atomiseurs â dos), l'autre à Sarigyugh (faucheuse,
presse a foin, semoir, etc.). L'investissement total s'élève à environ 100 000
€. En 2011, il sera complété par un apport de 50 000 € pour répondre à
l'extension des terres.
Les premières pépinières et serres
Si les semences existent localement, les agriculteurs sont
demandeurs de nouvelles semences et de plants de meilleure qualité et de bon
rendement. L'augmentation des revenus des familles est indéniablement liée à
l'eau, bien sûr, mais aussi à la qualité des productions de fruits et de
légumes. Dès l'été 2009, l'expérimentation de pieds de fraises venant de France
avec certains agriculteurs a remporté un vif succès. Au printemps dernier des
milliers de semences et de plants de variétés différentes importés pour la
plupart de France, ont été distribués dans la moitié des villages. La création
de serres et de pépinières évitera d'acheter ou d'importer des semences. La
première pépinière, d'une superficie de 8 000 m2- se situera près de Ditavan,
la seconde de 5 000 m2 à Aknaghpyur. Chaque pépinière représente un
investissement d'environ 15 000 € plus un budget annuel de salaires et matériel
d'entretien.
Le Projet élevage
Au mois de novembre 2010, 50 vaches seront
importées de Suisse dans le Tavush. La race sélectionnée est une race mixte
destinée à ta production de lait (3 000 litres contre 1 500 pour la vache
caucasienne) et à la viande. Une cinquantaine d'éleveurs à faibles revenus,
sélectionnés et formés vont recevoir ces animaux qui seront suivis par la
société spécialisée CARD et un vétérinaire local, qui assureront par ailleurs
l'insémination du bétail.
Phonéthon actions 2011 : Karabagh
Un avenir durable pour l'Arménie repose sur son agriculture.
Or la production agricole nécessite quatre éléments essentiels : des
machines et des semences et, pour les faire croître, de l’eau ainsi que des
bras. Devant cette évidence, le Fonds Arménien s'est donné deux objectifs :
d'abord procurer aux paysans le plus démunis des graines, des équipements et
une formation aux techniques modernes ; ensuite, amener l'eau dans les
exploitations. Exposé des actions 2011.
KARABAGH
Région d'Hadrut : Les bons tuyaux du Fonds Arménien.
De l'Egypte à l'Afghanistan, en passant par l'Australie, l'eau potable est devenue, autant que le pétrole, un enjeu majeur pour de nombreux pays du monde. Le Karabagh n'échappe pas à la règle : son développement dépend tout entier de l'utilisation de son or blanc. Haut plateau captant les nuages de la Caspienne, le Karabagh dispos sources multiples, tandis que sa population manque d'eau potable faute d'infrastructures. Un héritage de l'occupation azérie. D'où la priorité absolue donnée à l'hydraulique par le Fonds Arménien.
Depuis sa création en 1992, le Fonds Arménien a mené à bien près de 70 projets de réseau d’eau potable en Arménie et au Karabagh, qui consitent à créer ou rénover de fond en comble le système de tuyauterie, les systèmes d'adduction, les réservoirs de régulation, et l'amener jusqu'à la maison et l'abreuvoir des étables. Pour le paysan du Karabagh, comme du reste de l'Arménie, le progrès se mesure au débit du robinet. En 2011, le Fonds Arménien de France s'attaquera à 5 projets nouveaux. Par ordre d'importance, Togh, dans la région d'Hadrut, un village de 750 habitants. La source se situe à 3,5 kilomètres du village, la tuyauterie est obsolète et le bassin de régulation se trouve au beau milieu du cimetière. Aussi, le mince filet de l'eau s'écoule dans le village par une petite dizaine de robinets. Pourtant, une fois ses eaux captées, la source permettrait de recueillir entre 45 et 260 m3 par jour, soit 200 à 1000 litres par famille et par jour. De quoi améliorer fondamentalement l'ordinaire.
Ce projet coûtera 326 000€ dont la moitié sera financée par le gouvernement du Karabagh. Simultanément, le Fonds se mettra au travail à Ukhtadzor, dans la même région. 365 habitants qui, à 2,5 kilomètres de là, voient s’écouler deux sources, la Tzourt et l'Ukhtadzor dont les eaux se déversent dans deux réservoirs à restaurer de fond en comble, moyennant quoi les 96 familles du hameau et les 470 têtes de bétail pourront boire à plus soif. Coût de la satiété des Ukhtadzoriens : 235 000 €, assumé 50 % par l'Etat.
A Aknaghpyur, toujours dans la région d'Hadrut, la situation se présente de manière légèrement différente : les eaux sont souterraines, et les deux réservoirs en sous-sol se situent en aval du village, d'où elles sont extraites par des pompes. Là encore, dès que l'eau sort de la terre, 1es problèmes commencent : la tuyauterie reliée aux pompes doit être remplacée, le réseau de distribution va à vau-l’eau, et les bassins de régulation doivent être refaits à neuf. Montant :221 000€, dont 110 000 par les pouvoirs publics locaux.
Hélas, dans la région de Martuni, le village de Sargsashen est moins favorisé. La source, distante de 3 km, se déverse dans un réseau qui fuit de toutes parts et le peu qui reste ne trouve sur son chemin aucun bassin de rétention, ni d'ailleurs de réseau de distribution digne de ce nom dans les 58 foyers de la commune. Tout le système de captation et d'acheminement est à revoir. Chiffre de la révision : 139 000 €, dont la moitié pour l'Etat.
Enfin, à Hartashen, où une source située à 1,5 km des 103 habitants du village débite ses deux litres d'eau par seconde; c'est le réseau de distribution aux familles, datant des années 70, qui déclare forfait. Et pour cause, il avait été posé directement sur le sol, sans une seule couche de peinture anti-corrosion. On jette et on remplace. Au total : 102 000 €, moitié-moitié avec les finances publiques de l'Artsakh. Toutes additions faites, à la fin de 2011, le Fonds Arménien de France aura investi à lui seul 551 000 € au profit de 1840 Karabaghtsis, soit 299 € récoltés auprès de la Diaspora pour que chaque personne de ces cinq villages puisse boire à sa soif pendant dix ans. En attendant les résultats du Phonéthon français, du Téléthon américain et des dons divers collectés aux quatre coins du monde, on lève son verre au succès de ses opérations, un verre d'ori, naturellement.
René Dzagoyan
Petite histoire du Phonéthon en chiffres
En l'an 2000, le premier Phonéthon c'était:
- 1 centre d'appels (Paris)
- 70 bénévoles
- 2 907 promesses de dons
- 1 420 000 francs collectés
L’année dernière (2009) le Phonéton c’était
- 5 centres d'appels (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Nice)
- 600 bénévoles
- 10 028 promesses de dons
- 1 307 000 euros collectés
Depuis 2000, le Phonéthon c'est aussi
- 361 000 appels émis
- 20 500 donateurs qui ont fait confiance, au moins une fois, au Fonds Arménien de France
- 8 538 000 euros collectés en 10 ans de Phonéthon
(extrait de « le Courrier de Fonds Arménien de France
n°60 »)
Gramuse
Une gramuse est un petit lézard gris qui se dore tranquillement sur les murs et murets, au soleil brûlant de l’été.
Cela méritait bien une page dans ce blog.

Source : cessenon.centerblog.net sur centerblog.
Bonne année 2010 - Shnorhavor nor tari
Armenian happy feet :http://www.youtube.com/watch?v=NPb6MnHC1nY
Chenharvor nor dari
Film télé : Le mas des alouettes
Télévision : France 2 Mardi 22 décembre à 01h25
Juste avant la Première Guerre mondiale. Les deux frères de la famille Avakian ont eu un destin très différent. Assadour, le premier, est devenu médecin à Venise où il vit paisiblement, marié à une comtesse. L'autre, Aram, exploite ses terres en Anatolie, où il est respecté de la communauté arménienne et des autorités turques. Des retrouvailles sont organisées entre les deux frères. Le médecin se rendra sur les terres de son frère. Pour l'occasion, on restaure «Le Mas des alouettes» la demeure familiale. L'effervescence est à son comble. La rencontre est forte, tumultueuse. Se greffent des projets, des histoires d'amour, notamment entre la jeune Nunik et un officier turc...
http://www.programme-tv.net/cinema/950470-le-mas-des-alouettes/
Ils étaient de Zara.. L'intégrale
Ils étaient de Zara.. L'intégrale...
Cliquez sur le lien : Zara_3
Un blog pour vous, un blog pour nous... 2 ans et demi après
Dimanche 6 mai 2007, création de ce blog. Dimanche 22 novembre 2009, ce blog a deux ans et demi : 685 visiteurs, 2740 pages vues, des visiteurs provenant de France, Suisse, Angleterre, Belgique, Maroc, Canada, Japon, Madagascar, Italie, Liban, Australie, etc
Adresse de ce blog : http://familhe.canalblog.com/
Le Téléthon 2009 à la télévision Arménienne
Le Téléthon 2009 à la télévision Arménienne
Le jeudi 26 novembre sur la TV Arménienne diffusée par Orange et Free
Les chantiers du Phonéton 2009
Tavush - Arménie
Poursuite de l'opération Tavush
2012
Lancé en février 2009 grâce
à la subvention du Conseil Général des Hauts-de-Seine (CG92), ce programme de
développement agricole a pour objectif d'augmenter les productions locales des
1100 familles de la zone de Khashtarak puis de s'étendre à une dizaine de
villages. Située dans le nord-est de l'Arménie, la région du Tavush est l'une
des plus pauvres du pays. C'est pourquoi le Fonds Arménien y a consacré de
nombreux investissements. Depuis le mois de mai dernier, le quotidien des 4 000
habitants de la zone de Khashtarak, s'est considérablement amélioré avec :
l'installation du gaz à Khashtarak, Lousahovit et Aknaghbyur ; le dispensaire
entièrement rénové à Khashtarak ; le réseau d'irrigation à Aknaghbyur ; et, en
septembre dernier, inauguration d'un nouvel établissement scolaire pouvant
accueillir 600 élèves.Toutefois les villageois sont
confrontés à des problèmes de malnutrition alors que cette région dispose de
réelles potentialités en matière agricole. Considérant l’autosuffisance
alimentaire comme une priorité, le CG92 a voté une subvention grâce à laquelle
le Fonds Arménien de France a lancé en février dernier un vaste programme de
développement agricole, en commençant par Khashtarak et quatre villages
environnants : Lousahovit, Ditavan, Lusadzor et Aknaghbvur. La clé de voûte de
ce projet est la rénovation et l'extension du canal d'irrigation dont les
travaux ont commencé en juillet dernier. La fin des travaux est prévue pour le
début du mois d'avril 2010 afin de permettre l'irrigation des cultures. En vue
d'améliorer la qualité et le rendement des productions, les agriculteurs ont
accepté d'expérimenter de nouvelles variétés de légumes et de fruits. C'est
ainsi qu'en août dernier, à Khashtarak, Ditavan et à Lousahovit, on a planté
15000 plants de fraisiers venus de Sologne. Objectif : surmonter la
malnutrition d'un côté, mais aussi permettre aux agriculteurs d'accéder aux
marchés pour augmenter leurs revenus. Certes, il faut attendre l'an prochain pour
en cueillir les fruits, mais déjà les premières récoltes semblent prometteuses.
Elisabeth Baudourian
Askeran - Karabagh
De l’eau pour plus de 6000
villageois
La zone rurale à laquelle le Fonds
Arménien de France va apporter son en 2010, grâce aux dons du prochain
Phonéthon, se situe à environ 20km seulement au nord de la capitale du
Karabagh, Stépanakert. Elle entoure la bourgade d'Askéran et comprend les
villages d'Avétaranots, de Noragyugh, Nakhitchevanik et Vardadzor. Si les
moyens le permettent, le programme sera étendu au village de Sarksashen, dans
la région de Mardouni, au sud. Au total, que 6 200 personnes en profiteront. La
proximité de Stépanakert permet aux villageois de vendre sur le marché de la
capitale la production de leurs jardins potagers. Or, ceux-ci sont irrigués par
le même réseau que celui de l'eau potable. En apportant de l'eau potable ou en
augmentant et régulant son débit là où il est insuffisant, on permet donc aux
villageois non seulement d'avoir de l'eau courante, sans coupures, mais aussi
de mieux irriguer leurs jardins potagers, source immédiate de revenu et, très
souvent, un moyen de subsistance. En certains endroits, il faudra aussi créer
un réseau de distribution d'eau interne. Les sources ne sont pas très éloignées
: 3 à 12 km des villages. A Askéran, il faudra également construire un nouveau
système d'égouts pour améliorer l'hygiène.
Lorsque ce projet aura été mené à
bien, la surface irriguée dans ces villages augmentera considérablement. De
bonnes récoltes en perspective dès l'été 2010 ! Et si vous vous rendez sur le
marché de Stépanakert, lors de vos prochaines vacances, vous verrez peut-être
aux étals de belles tomates et salades qui auront poussé grâce à votre don.
Autre particularité de l'opération : d'un coût total d'environ 1 million
d'euros, elle sera co-financée par le gouvernement du Karabagh, qui tient
beaucoup à ce projet. Le reste de la collecte du Phonéthon sera consacré aux
villages du Tavush et du Lori, en Arménie.
Bédros Terzian
(Extraits de Le Courrier n°56 de Fonds Arménien de France)
Maxime aux diabolos en vidéo
Vidéo de Maxime aux diabolos, au mariage de Fabien et Floriane...
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